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ASBD Handball - Reprise de la saison
Le Dopage
Dopage : De l'athlète au sportif du dimanche


Affaire Festina, scandale de la THG, le tour de France… Le dopage éclabousse périodiquement le sport de haut niveau. Mais ce fléau touche aussi les sportifs amateurs et les petits clubs. Loin d'être anodin, le phénomène gagne même de l'ampleur.
On parle de conduite dopante lorsqu'une personne consomme notamment certains produits, pour affronter un obstacle réel ou ressenti , afin d'améliorer ses performances (compétition sportive, examen, entretien d'embauche, prise de parole en public, situations professionnelles ou sociales difficiles). Dans le monde sportif, cette pratique prend le nom de dopage. Le dopage n'est pas une simple tricherie

Le sport et les produits dopants
- Effets et dangers de certains produits dopants
- Consommation : les chiffres d’une réalité française
- Focus : CANNABIS ET SPORT
La Fédé nous en parle :

 

En France, si les résultats des contrôles antidopage ne montrent en moyenne que 2 % de prélèvements positifs par an, les conduites dopantes ne concernent pas uniquement les athlètes de haut niveau et/ou les professionnels.
Une étude internationale avance que 3 à 5 % des enfants sportifs et 5 à 15 % des amateurs adultes utiliseraient des produits dopants.

Dans le sport, les interdictions sont classées en trois catégories (décret 99-790 du 8 septembre 1999)

Les substances interdits

* Les stimulants
* Les narcotiques
* Les agents anabolisants
* Les diurétiques (produits qui favorisent la sécrétion urinaire)
* Les hormones peptidiques, les hormones de croissance, l'érythropoïétine ou EPO.

Les méthodes interdites

* Le dopage sanguin
* La manipulation pharmacologique, chimique et physique

Les substances soumises à certaines restrictions :

* L'alcool
* Les cannabinoïdes (substances apparentées au THC, principe actif du cannabis)
* Les anesthésiques locaux
* Les corticostéroïdes
* Les bêtabloquants.

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- Effets et dangers de certains produits dopants -

 

EPO, hormones de croissance, amphétamines, stéroïdes anabolisant… et demain thérapie génique ? Jusqu'où iront les tricheurs ? Quelles sont les substances dopantes et leurs effets sur la santé ?

Les stimulants

Les amphétamines, la cocaïne, la caféine, l'éphédrine et les produits dérivés sont les plus utilisés. Les stimulants sont consommés pour accroître la concentration et l'attention, réduire la sensation de fatigue. Ils augmentent l'agressivité et font perdre du poids.
Ces produits interviennent sur le système cardiovasculaire et neurologique. Leur consommation peut entraîner des troubles psychiatriques.
Le dépassement du seuil physiologique de la fatigue entraîné par l'usage de ces substances peut provoquer des états de faiblesse pouvant aller jusqu'à l'épuisement, voire jusqu'à la mort.

Les agents anabolisants

Dopage anabolisantsPour la plupart, ils sont dérivés de la testostérone, l'hormone sexuelle mâle. Ces produits (nandrolone, stanozolol, etc.) développent les tissus de l'organisme : les muscles, le sang... Ils permettent d'augmenter la force, la puissance, l'endurance, l'agressivité, la vitesse de récupération après une blessure. Certains agents anabolisants diminuent les douleurs, en particulier articulaires.
Selon la dose consommée, ces produits provoquent notamment des tendinites, de l'acné majeure, des maux de tête, des saignements de nez, des déchirures musculaires, des troubles du foie, voire des cancers et des troubles cardiovasculaires pouvant entraîner le décès.Les agents anabolisants peuvent entraîner une dépendance physique.

Les corticostéroïdes

Ces substances antifatigue ont une action psychostimulante et anti-inflammatoire. Elles augmentent la tolérance à la douleur et permettent de poursuivre un effort qui serait insupportable dans des conditions normales.
La consommation de corticostéroïdes entraîne en particulier une fragilité des tendons, des déchirures musculaires, des infections locales et générales. Les symptômes vont de la simple fatigue chronique avec une chute des performances, à une défaillance cardiovasculaire pouvant conduire au décès. Les corticostéroïdes peuvent entraîner une dépendance physique.

Les narcotiques

Ces substances assoupissent et engourdissent la sensibilité. Ils sont utilisés pour supprimer ou atténuer la sensibilité à la douleur, et provoquer une impression de bien-être. Ils entraînent des effets nocifs : risques de dépression respiratoire, d'accoutumance et de dépendance physique, diminution de la concentration et de la capacité de coordination.

Les bêtabloquants

Ces médicaments régulent et ralentissent le rythme de la fréquence cardiaque. Ils permettent une diminution des tremblements et ont également un effet antistress. Parmi leurs effets nocifs, on note une impression de fatigue permanente, des chutes de tension artérielle, des crampes musculaires, un risque de dépression psychique et une impuissance sexuelle en cas d'utilisation habituelle et répétée

- Consommation : les chiffres d’une réalité française -

 


Vers une nouvelle réglementation ?

Pour faire le ménage dans cet immense bazar virtuel, la commission européenne préconise différentes mesures : un étiquetage adéquat des produits afin que les utilisateurs soient conscients des dangers du dopage, la prise de contact des pouvoirs publics avec les responsables des moteurs de recherche pour rendre plus difficile l’acquisition des produits dopants et un énorme travail d’information afin de freiner chez les sportifs amateurs le recours aux compléments alimentaires. Des mesures qui soutiendraient les actions menées sur le terrain par les clubs et les fédérations


En France, 6,7 % des 8-18 ans approuvent le dopage sportif.
- Dans la région Midi-Pyrénées, 4,1 % des garçons âgés de 16 à 17 ans déclarent avoir pris des produits dopants.
- En Lorraine, une étude menée fin 98 auprès de 2 000 sportifs amateurs (pratiquant au moins deux heures de sport par semaine) montre que 9,5 % recourent à des substances dopantes. Ce sont surtout les compétiteurs qui utilisent ces produits (10,8 % d’entre eux) mais les adeptes du sport loisir n’y renoncent pas pour autant (4,8 % se dopent). Le recours au dopage est lié au niveau de compétition du sportif : 17,5 % des athlètes de haut niveau déclarent recourir au dopage contre 10,3 % des sportifs d’un niveau moindre. Enfin, 5,8 % des éducateurs sportifs diplômés en Lorraine (1994-1997) déclarent s’être dopés au cours des douze derniers mois, en moyenne 1 à 6 fois (30 % estiment d’ailleurs que sans dopage, un sportif n’a aucune chance de réussir et 10 % qu’un dopage médicalement assisté est sans danger pour la santé).
- Cette étude montre que les principaux produits utilisés sont :

* les stimulants (44,9 % des produits cités)
* les stupéfiants (27,5 %)
* les corticoïdes (11,6 %)
* autres produits (16 %)

- 5 % des lycéens de plus de 18 ans ont eu recours aux amphétamines et dérivés.
- 37 % des candidats au baccalauréat consomment des psychostimulants.
- 30 % des filles de 16 ans utilisent des stimulants contre la fatigue en période d’examen.

Source : Dopage et société - Patrick Laure - Ellipses, 1999

Le hit parade des dopants

* Le cannabis : En France plus de la moitié des jeunes de 18 ans l’ont déjà expérimenté et les sportifs n’échappent pas à leur règle. Dans leur esprit il ne s’agit pas d’un produit dopant pourtant le cannabis figure sur la liste des substances et des méthodes dopantes interdites. En effet, le cannabis agit sur le système nerveux central et contribue à effacer les signaux d’alerte comme la douleur ;

* Les corticoïdes : accessibles sur ordonnance, les corticoïdes diminuent la douleur et provoque une légère euphorie... de quoi vaincre ses limites et continuer sans peine l’entraînement. Mais son utilisation fragilise tendons et muscles, et provoque troubles cardiovasculaires et ulcères ;

* Les anabolisants : ils augmentent la masse musculaire et l’agressivité. Ils perturbent la libido, sont à l’origine de nombreuses complications hépatiques et peuvent provoquer des accidents cardiaques ;

* L’EPO : plus difficile à trouver l’EPO est clairement utilisée pour gagner des compétitions. Si de nombreux professionnels, notamment dans le cyclisme, l’ont consommée, elle circule également chez les sportifs amateurs de haut niveau, présente dans des disciplines où il y a peu de professionnels. En augmentant les globules rouges, L’EPO booste les performances mais le coeur et les articulations peuvent craquer ;

* L’hormone de croissance : elle favorise une diminution de la masse grasse et agit sur le muscle, un peu à la façon d’un anabolisant. Elle crée des troubles glycémiques et favorise un accroissement de la taille du menton, des mains et des pieds.

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- CANNABIS ET SPORT -


 

La consommation des produits dérivés du cannabis s'appelle hashish, la marijuana, le khiff, notamment utilisé sous forme de joints est très répandue dans toutes les sociétés sportives ou non sportives.
Un rapport récent de la prévention routière affirme à juste titre que le cannabis tue. au même titre que l'alcool. Les sportifs l'utilisent essentiellement dans le but d'améliorer leurs performances.
Le cannabis fait partie de la classe S8 des cannabinoïdes de la liste des interdictions établies par l'agence mondiale antidopage, quels que soient les sports en compétition.

Les effets recherchés :

Comme pour l'utilisation dans le cadre de la socialisation, les effets recherchés portent sur la diminution du stress et l'euphorie. Lors de la pratique du sport, on peut ajouter l’augmentation de l'agressivité, et le désir d'affronter le danger sans s'en rendre compte, et d’oublier la fatigue et les douleurs musculaires lors des efforts prolongés

Les effets indésirables :

A court terme ou à long terme, les effets indésirables peuvent conduire à la mort. Il s’agit :

• diminution de l’appétit
• troubles de la mémoire
• troubles de la coordination neuro-musculaire
• hallucinations

C'est en fait l’hallucination, avec troubles de la coordination neuro-musculaire et troubles de la mémoire qui peut entraîner des accidents mortels. Les sports les plus exposés sont bien entendus ceux, qui lors d'une chute peuvent provoquer la mort du sportif ou la mise en danger de l'autre. On peut citer course automobile, cyclisme, tauromachie, alpinisme, tous les sports mécaniques, etc…

Les effets du cannabis s’expriment à la fois sur le mental, sur le physique. Il faut retenir que ces effets entraînent de façon fréquente :

• une sensation d'ébriété
• une diminution de la réactivité
• quelques troubles de mémorisation
• une petite tendance à l'endormissement

Les effets moteurs sont incompatibles avec la pratique du sport.

Le danger d'une consommation régulière

La consommation chronique du cannabis entraîne une dépendance physique et psychique qui peut conduire à des réactions incontrôlées et une désocialisation.

Le cannabis est-il un produit dopant ?

Si l'on considère que le produit dopant est celui qui améliore les performances, on pourrait craindre que le cannabis ne répond pas à cette définition. Toutefois, dans un grand nombre de sports où l'enjeu stresse le sportif, le cannabis, par la diminution du stress et l’euphorie qu’il procure, peut donner un effet relaxant permettant de mieux aborder une compétition. La consommation régulière va nuire au long cours à la performance, c'est pour cela qu'il faut différencier une consommation hors pratique sportive dans le cadre d'une habitude sociale et une consommation dans un but de dopage ponctuellement pour améliorer les performances.

Pratique sportive et cannabis

Les sports collectifs type football, handball, basket-ball, rugby et autre sont concernés quel que soit le niveau de compétition, le niveau de pratique ou le poste occupé par le sportif.

Les sports de combat, type boxe française ou boxe thaï, judo, taekwondo, sont concernés par les mauvaises vertus. Les autres sports type athlétisme, natation, peuvent être concernés. Le tir, les sports automobiles, le billard, le tir à l'arc, le golf, le tennis sont également des sports à risque et à surveiller.

La pratique sportive est incompatible avec l'utilisation du cannabis.

Contrôles urinaires :

La substance recherchée dans les urines est un dérivé métabolique du cannabis. il s'agit de la THC (acide 11-nord-delta-9-tretrahydroxycanabinol).

Le fumeur d'un joint et dépistable dans un délai de quelques heures à plusieurs semaines selon la quantité et la qualité du joint ; pour les fumeurs chroniques, les concentrations sont dépistables dans les urines quatre semaines après la dernière prise.

Un sportif est déclaré positif si le taux de T. H. C. trouvé dans les urines est supérieur à 15 µg par litre.


La quantité retrouvée dans les urines va donc dépendre de plusieurs facteurs :

• habitudes de consommation du sportif
• dosage du dernier joint
• temps écoulé entre la dernière prise et le contrôle urinaire
• facteurs personnels du métabolisme de l'individu

Toutefois, il existe des faux positifs, liés à la grande sensibilité du test, et à un certain nombre de réactions croisées possibles. Une expertise ou la réalisation d'un deuxième test à la demande du sportif peut permettre de lever certaines hypothèses. Toutefois, il faut bien prendre en compte que dans le cadre non sportif, il est mis au point des tests par prélèvement sanguin, à fin de limiter ces erreurs dans l'interprétation des résultats.

Conclusion :

La prise de cannabis est une conduite à risques, non seulement lors de la pratique du sport mais également chez tout sportif lors de la conduite automobile. Le cannabis figure sur la liste des produits interdits en compétition. Tout sportif positif s'expose à des sanctions prévues par les règlements internationaux, nationaux ou fédéraux.

Le prétexte d'utiliser le cannabis dans le cadre social ou festif ne peut en aucun cas être considéré comme circonstance atténuante chez le sportif.

Le meilleur moyen de diminuer l'influence du stress dans la préparation à une compétition est d'avoir recours à des spécialistes qui pourront gérer ce stress par la mise en application de méthodes de relaxation.

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Programme & Documents de l'ASBD Handball


- Planning Bar et table de marque (1ère partie)
- Planning déplacements Jeunes (2ème partie)







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